Je tiens à remercier les édition Milady romance pour le partenariat.
- Auteur: Jane Austen
- Titre originel: Pride and Prejudice
- Maison d'édition: Milady Romance
- Sortie: 23 janvier 2015
- Pages: 528
- Style Romance, historique
- ISBN : 9782811213886
Quand j’ai vu que la traduction de la phrase « C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peut que l’on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu’il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l’esprit de ses voisins qu’ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l’une ou l’autre de leurs filles. » par « c’est une vérité presque incontestable qu’un jeune homme en possession d’une grande fortune doit avoir besoin d’une épouse. Bien que les sentiments et les goûts d’un tel homme ne soient pas connus, aussitôt qu’il vient se fixer dans une province, les familles du voisinage le regardent comme un bien qui doit dans peu appartenir à l’une ou l’autre de leurs filles. ». J’ai eu peur au niveau de la traduction d’Éloïse Perks et je dois dire que malheureusement pour elle, je suis trop habituée par la traduction de Valentine Leconte et Charlotte Pressoir.
J’ignore quelle traduction est la plus fidèle d’après l’œuvre de Jane Austen, mais personnellement, je vais gardé celle dont j’avais l’habitude.
L’histoire raconte l’histoire d’amour entre Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy, dans l’Angleterre dans l’ère victorienne. Il n’y a pas vraiment d’action dans le livre en dehors des « crises de nerfs » de madame Bennet quand elle est contrariée ou encore les faits et gestes des gens dans la ville. Du qu’en-dira-t-on. La perte de l’honneur d’une famille quand une fille s’enfuit ou est seule avec un gentleman.
J’adore la façon dont Jane Austen nous raconte la vie de cette époque avec son code et ses mœurs. La condition de la femme ou elle devient la propriété de son mari. Elle n’a pas de mot à dire, si le père veut qu’elle épouse un homme elle doit l’épouser. Elle ne peut pas vraiment donner son avis.
L’importance d’un fils dans la succession, ou l’on voit que monsieur Bennet n’a pas eu de fils alors son héritier est son cousin monsieur Collins, ecclésiastique, et non une de ses filles ou l’époux d’une des filles. Pour resté dans la famille Bennet, monsieur Collins pense à épousé une de ses cousines et donc faire un mariage Inter familial. Il pense à l’aînée, mais Madame Bennet lui laisse pensé que Jane va recevoir la demande de monsieur Bingley porte son attention vers Elizabeth et lui fait une demande qui fait clairement pensé qu’il ne l’a veut pas qu’il le fait juste par obligation.
Tout cela nous est raconté avec une certaine ironie perçue par le point de vue d’Elizabeth. Ou l’on voit une madame Bennet qui parle sans pensé qui porte préjudice à ses filles et à leurs futures vies avec un mari qui peut les faire fuir ainsi que Lydia qui ne se soucie pas vraiment que sa réputation qui n’hésite pas à flirté avec les officiers. Qui est déjà sortie à l’âge de 16 ans alors que ses sœurs aînées ne sont pas encore mariées. Dans une moindre mesure, Kitty suit Lydia. Nous avons Marie qui ne jure que par le piano quitte à le monopoliser lors des soirées.
En conclusion, malgré mon problème de traduction avec cette version j'adore Orgueil et préjugés et voir les mœurs raconté par quelqu'un de cette époque.