« Elle est passable, mais pas assez jolie pour me tenter. » Ainsi commence l’immortelle histoire d’amour entre Fitzwilliam Darcy et Elizabeth Bennet. Orgueil et Préjugés a passionné des millions de lectrices qui se sont éprises du mystérieux Darcy. Pourtant, Jane Austen en révèle bien peu sur ce personnage. Qui est-il vraiment ? Pamela Aidan lève enfin le voile avec ce premier volet qui nous entraîne dans le Hertfordshire où Darcy rend visite à Charles Bingley, et repousse les avances de Caroline, la sœur de son ami. |
- Pamela Aidan
- Darcy Gentleman Trilogy, book 1: An Assembly Such As This
- Milady
- 2013
- 432 pages
- Romance
Je suis fan de Mr Darcy ce qui fait que quand j’ai entendu parler de la sortie française de cette série, dont j’ai entendu beaucoup de bien, je n’ai pas hésité une seule seconde à l’acheter et ce même si je n’avais pas encore vu la couverture que je n’aime pas.
Etant donné que ce livre est écrit avec des termes anciens, il est plus difficile à lire et plus long mais cela ne nous gâche pas la lecture du livre.
J’ai bien aimé découvrir un nouveau livre racontant ce qui pourrait être la réaction de Mr Darcy, ses sentiments ; comme le « journal de Mr Darcy d’Amanda Grange » que j’ai déjà lu.
Ce livre, suit la trame de Jane Austen mais nous avons aussi d’autres scènes avec ses domestiques, ses animaux, son homme de lois.
Si Darcy a du mal avec le contact humain, étant froid et distant. On peut le comprendre au vu de sa situation: ça ne doit pas être facile pour lui tous les jours avec toutes les mères ou les jeunes filles qui veulent l’épouser juste pour son argent. Sa relation avec les animaux est tout à fait différente et j’adore sa relation avec Nelson, son cheval qui le reconnait et fait vivre un enfer à un autre de Mr Darcy.
Sinon, j’ai adoré et pensé comme lui la première fois qu’il voit Mrs Bennet: « L’objet de la contrariété de Darcy avait l’air d’un vieux matou replet auquel on vient de présenter une jatte de crème. Sa satisfaction et sa cupidité étaient presque palpables dans le regard qu’elle rivait sur Bingley et sa compagne. Sa fille? C’est très probable, songea-t-il, même si la ressemblance n’est pas criante. Il n’avait aucun doute sur les intentions de cette femme; c’était le genre d’expression qu’il avait décelée trop souvent pour se tromper. »
On voit quand il a commencé à avoir des sentiments pour Elizabeth et ce qui le pousse à faire partir Mr Bingley.
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