DLa Sélection de 35 candidates s'est réduite comme peau de chagrin, et désormais l'Élite restante n'est plus composée que de 6 prétendantes. L'enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu'elles sont les mieux à même de monter sur le trône d'Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes et déchirée par deux factions de rebelles qui veulent la faire tomber. |
- Kiera Cass
- The Elite
- Robert Laffon
- 2013
- 308 pages
- Jeunesse
- Romance
Ayant adoré le premier tome et n’arrivant pas à lire « Le livre perdu des sortilèges », j’ai commencé le deuxième tome de « La sélection ». J’ai acheté ce livre sans lire aucune critique.
Si le premier tome nous montrait le principe de la sélection, dans celui-ci nous en apprenons plus sur l’histoire de la destruction des USA et la création d’Illéa et ses castes.
Le roman est surtout centré sur l’histoire du pays et du rôle que la future Reine va devoir assurer, comme la préparation d’un banquet : nos 5 dernières candidates sont séparées par équipe pour organiser une réception, une équipe de trois qui n’a que 48h et l’autre à deux où elles ont 36h. Nous avons aussi notre triangle amoureux entre America, Maxon et Aspen. Mais on voit aussi que Maxon essaye de voir avec quelle autre fille il pourrait passer sa vie s’il ne peut pas être avec America.
Avec la romance, on a tendance à oublier que c’est une dystopie et que tout n’est pas rose avec les attaques des rebelles. Sont-elles fondées ? Peut-être.
J’avoue que j’ai du mal avec l’histoire de la création des castes et de leurs systèmes. Un peu comme dans Divergente, qui était plus sur une qualité, ou encore dans Harry Potter et les maisons, dans ce livre une personne qui vient d’une caste artistique ne peut pas faire un métier qui n’est pas lié à ce domaine et je n’aime pas ce genre de système.
Aux niveaux des personnages, certains m’ont déçue avant de me rendre compte que ce n’était pas de leur faute.
America m’énerve de ne jamais savoir ce qu’elle veut, ce qui fait que Maxon se rapproche d’autres candidates. Et dans ses doutes, j’avoue que j’ai du mal à la voir avec Aspen. Je reconnais qu’ils sont attachés l’un a l’autre mais je ne ressens pas le même amour qu’elle a envers Maxon, je les vois plus comme frère et sœur. J’apprécie chez elle son sens de la justice même si ça et sa jalousie lui fait commettre une énorme erreur. Et ce qu’elle voit lui fait se demander si elle peut être Reine et faire appliquer des lois qu’elle n’approuve pas.
On voit clairement Maxon aimer America, qui le fait attendre, douter et il finit par lui poser un ultimatum pour avoir une réponse claire. Et tant qu’il n’a pas de réponse claire, il se lie avec les autres candidates. Contrairement à America, bien qu’il ait le même sens de la justice qu’elle, il essaye de le faire discrètement.
Déjà dans le premier tome, je me méfiais du Roi et dans celui-ci il m’a bien prouvé que je ne l’aime pas et qu’il est désagréable et j’ai l’impression qu’il veut imposer le choix de la future Reine à Maxon.
En conclusion.
Comparé au premier tome, celui-ci n’est pas un coup de cœur mais un mélange de positif et de négatif. Dans notre lecture on passe par la joie, la colère, la peur, l’incertitude pour nos héros mais aussi pour les proches et les candidates restantes. Si le premier tome était un tome de présentation celui-ci est un tome de transition. A dans un an pour la suite
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